1952
McGill Law Journal / Revue de droit de McGill
Description de la revue
Selon le site de la revue, “la McGill Law Journal / Revue de droit de McGill fut fondée en 1952 par des étudiants de la Faculté de droit de l’Université McGill. Soixante ans plus tard, elle continue d’être entièrement administrée par des membres du corps étudiant et les textes qui y sont publiés sont révisés par des pairs.
La Revue se distingue par son caractère généraliste, bilingue, bijuridique, multidisciplinaire et transsystémique, et ses publications sont évalusées suivant un robuste processus de révision par les pairs. Si elle se concentre sur le contexte juridique canadien, la Revue recherche une perspective internationale et favorise une approche théorique du droit civil et de la common law. Toutes ces caractéristiques font de la Revue une publication renommée et respectée.
Aujourd’hui, elle est reconnue comme étant un forum important pour l’analyse critique d’enjeux juridiques contemporains, que ce soit en droit public, en droit privé ou en droit international, et elle est d'ailleurs reconnue comme étant l’une des publications les plus citées par la Cour suprême du Canada”.
Charte de soumission / Consignes pour les auteurs
- Revue bilingue
- Adresse mail : journal.law@mcgill.ca
- Au format Word
- Publication d’articles, de chroniques de jurisprudence, de recensions et de commentaires d’ouvrages
- Les notes de bas de pages sont appréciées
- Articles : les propositions ne doivent pas excéder 15 000 mots tout inclus.
- Les recensions et les commentaires d’ouvrages :
- Chroniques de jurisprudence : les chroniques ne doivent pas excéder 10 000 mots tout inclus
- Réponse sous 5 à 15 semaines
Pour en apprendre davantage sur le processus et les consignes éditoriales.
Historique de la revue
Fondée en 1952 par des étudiants de la Faculté de droit de l'Université McGill, la Revue de droit de McGill est restée entièrement administrée par le corps étudiant depuis sa création. Son caractère bijuridique tient à la position même du Québec, au carrefour du droit civil et de la common law : dès l'origine, ses fondateurs et fondatrices y ont vu un outil pour développer la doctrine civiliste en anglais. Cette identité s'est approfondie en 1999 avec le lancement du programme d'enseignement transsystémique de la Faculté, qui a durablement marqué la ligne éditoriale de la revue. Elle est aujourd'hui reconnue comme l'une des publications les plus citées par la Cour suprême du Canada.
Qui est l'auditoire de cette revue ?
Dès sa fondation, la revue s'adresse à un lectorat mixte : professeurs et professeures de droit, avocats et avocates en pratique, et étudiants et étudiantes en droit. Elle accueille des articles (10 000 à 15 000 mots, notes incluses), mais aussi des recensions et notes de lecture sur des ouvrages parus dans les 18 mois précédents. Les soumissions sont reçues et évaluées en continu, et doivent être accompagnées d'un résumé ; un plan est également recommandé pour les articles et commentaires d'arrêt.
En pratique
Accès aux contenus
Tous les travaux publiés dans la revue le sont sous licence de libre accès. Les informations d'accès consolidées sont également répertoriées sur Mir@bel.
Citer la revue
La revue applique elle-même les règles du Manuel canadien de la référence juridique (Guide McGill, 10e éd., 2023) à l'ensemble des textes qu'elle publie, et non les conventions françaises Dalloz/Lextenso. Les articles en français et en anglais sont révisés selon des manuels de style internes lorsque le Guide est muet sur un point de grammaire ou de style.
Données factuelles
Fondation | 1952 |
Périodicité | Trimestrielle (4 numéros par volume) |
Langues | Français, anglais |
Accès | Libre accès |
Évaluation | Par les pairs |
Institution de rattachement | Faculté de droit, Université McGill |
Contact soumissions |
Repères éditoriaux
La Revue de droit de McGill se distingue par son caractère généraliste, bilingue, bijuridique et transsystémique : elle refuse de choisir entre droit civil et common law et cherche au contraire à les penser ensemble, dans la lignée du programme transsystémique de la Faculté. Elle couvre le droit public, le droit privé et le droit international, avec une attention croissante portée aux droits autochtones et à l'intelligence artificielle (elle a organisé un symposium dédié à l'IA et publie une chronique régulière sur le sujet), ainsi qu'un balado.
Parmi les publications marquantes, l'article de Geneviève Motard, « Regards croisés entre le droit innu et le droit québécois : territorialités en conflit », a remporté le prix de la revue en 2022 et figure parmi les textes cités par la Cour suprême du Canada dans une décision récente concernant les droits autochtones.
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FAQ
Qu'est-ce que le « transsystémisme » mis en avant par la revue ?
C'est une approche qui enseigne et pense le droit civil et la common law de manière intégrée plutôt que séparée, héritée du programme pédagogique lancé par la Faculté de droit de McGill en 1999.
Combien de mots pour un article ?
La revue privilégie les articles entre 10 000 et 15 000 mots, notes de bas de page incluses ; les thèses inachevées, brouillons ou chapitres d'ouvrage ne sont pas acceptés.
La revue accepte-t-elle des recensions d'ouvrages ?
Oui, pour des ouvrages parus dans les 18 mois précédant la soumission. Une liste de titres disponibles pour recension est fournie sur demande.
Quelle norme de citation la revue applique-t-elle ?
Le Manuel canadien de la référence juridique (Guide McGill), dans sa dernière édition.
La revue propose-t-elle d'autres formats que les articles ?
Oui, notamment un balado et un symposium annuel, dont un récent était consacré à l'intelligence artificielle et au droit.
Pour en savoir plus : Site de la revue.